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Archive for the ‘Photographie’ Category

On ne présente plus le cinéaste Tim Burton, ce parfait héritier des surréalistes qui nous enchante par son univers largement influencé par Edgar Allan Poe. Son cinéma sans cesse revisité depuis « Pee-wee’s Big Adventure » et « Beetlejuice«  et plus récemment avec « Charlie et la Chocolaterie », « Big Fish » ou « Alice au Pays des merveilles » renverse régulièrement les codes cinématographiques et nous enchante par sa signature majestueusement onirique.

On oublie, par trop souvent, que ce conteur exceptionnel, ancien étudiant de la prestigieuse école de CalArt créée par Disney à Los Angeles, est aussi un graphiste et un photographe de génie. Vous serez donc sans doute étonné, à l’occasion de l’exposition qui ouvre demain à La Cinémathèque française et ce jusqu’au 5 août. Forte de son succès colossale aux États-Unis en 2010, cette grande présentation révèle aux spectateurs de véritables trésors : dessins, peintures, story-boards, maquettes, costumes, ainsi que des extraits de films super 8 et 16 millimètres de l’artiste. Vous passerez, comme par magie, dans l’envers du décor.

Il ne vous reste plus qu’à réserver vos billets en suivant le lapin blanc.
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Suite à notre récent article sur Richard Bellia (lire), le photographe m’a fait l’honneur de m’accueillir en toute simplicité chez lui à Lyon pour une interview automatique un peu revisitée, autour d’un café et au milieu de ses centaines de photos dispersées ça et là dans son appartement. Un entretien riche en anecdotes :

A quoi rêviez-vous enfant ?
Aucun souvenir.

Avez-vous des modèles ?
Non.

Comment décririez-vous votre travail ?
Je suis un photographe qui s’est spécialisé dans la musique. Je fais attention au matériel que j’utilise, à la manière dont je travaille, que ce soit la prise de vue, le développement et le tirage qui donnent une unité à mon travail. Combien même mes photos normalement sont sensées être utilisées à l’unité, parce que je fais normalement des photos pour la presse, au final mon travail peut se lire par lui-même. Ce qu’on appelle donc une œuvre (rires).

Et pour de vrai, vous faites quoi dans la vie ?
Mes activités sont assez simples : je prends des rendez-vous pour faire des photos, je fais mes photos, je développe mes photos, je les tire, je les expose, j’en fais des livres et des catalogues d’expositions, je voyage avec, je les vends aux différents médias qui veulent m’en acheter et je fais des procès aux gens qui les ont utilisés avant de me demander ou sans que je ne le sache (rires). Je le dis et je le répète à tout ces gens qui font l’objet de ces procès : je suis un mec très gentil, mais je peux être un véritable connard quand il s’agit de ça ! Je leur fais la morale parce que ce qu’ils font, dans ces cas-là, c’est vraiment mal. En général, ils me disent merci, parce qu’au final ils se rendent compte qu’ils ne se posent jamais la question ! Quand ils vendent mon travail avec la signature de quelqu’un d’autre, c’est strictement et par définition de la contrefaçon ! C’est le soucis du numérique : tout le monde peut mettre une photo en ligne trouvée sur internet en la faisant passer pour son propre travail. Et des photographes qui râlent parce qu’ils se sont fait piquer leur travail, il y en a autant que de gens qui ont un appareil photo. Ce qui est intéressant à souligner dans cette problématique, c’est qu’on a pensé que le numérique était une véritable démocratisation de la photographie (tout le monde peut soudainement en faire), ce qui est déjà gros un mensonge car cela reste vachement cher, paradoxalement à l’argument que l’on n’a plus besoin d’acheter de pellicules… Mais quand tu additionnes le budget photo que les gens investissent dans la course des nouveautés numériques, tu constates qu’avec ce même budget tu pourrais acheter de la pellicule pendant des décennies… Je ne travaille qu’avec la pellicule, c’est de la chimie et c’est comme ça que ça se fait.

Quelle est votre actualité ?
Depuis peu mes photos sont en vente au YellowKorner, une chaîne de magasins de photos présente un peu partout dans les grandes villes de France. C’est tout nouveau pour moi car c’est la première fois que je suis édité de cette manière. Je leur ai donné l’autorisation d’utiliser mes photos et d’en faire commerce. Jusqu’à aujourd’hui, à chaque fois que j’ai fait une photo, c’était moi qui payais la pellicule (ou elle était payée par un média dans le cadre d’une commande), mais dans tout les cas, à la fin de la journée la pellicule était indiscutablement MA propriété. Pour le YellowKorner  j’ai accepté cette nouveauté.  À propos de marché, j’aime bien cet adage : « il y a un trou dans le marché, mais est-ce qu’il y a un marché dans le trou ? » (rires).

Quel est votre dernier coup de cœur artistique?
J’ai fait pas mal d’expos à droite à gauche cette année et assez régulièrement dans les vernissages je rencontre des groupes. Je tombe souvent sur des trucs qui sont « presque bien », dans le sens où le budget de leur production est relativement mince. Je me dis parfois juste que si il avait un vrai travail de réalisation derrière, ça pourrait vraiment cartonner. Je pense à un groupe qui s’appelle The Flash ou Klink Clock. Il y a un truc qui me plaît bien : c’est un comité de sélection qui chaque années subventionne des groupes émergeants depuis le début des années 90 ; le FAIR, des groupes français comme Dionysos, M, Cali y sont passés. Je reçois la compilation régulièrement et j’aime beaucoup les groupes que j’y entends, j’y ai découvert La Femme notamment. Sinon ma référence indiscutable, c’est les Pixies, parce-que je les trouve très malins. En terme de cinéma je dois avouer que je n’y vais jamais. J’ai fait un blog pendant trois ans au festival de Cannes et de Berlin pour Arte, on y trouve tout ce que j’ai fait pendant 15 jours là-bas sous une formule de 10 photos avec 10 textes par jour, mais sincèrement je n’aime pas ce milieu. Pour le canard, ce serait Charlie Hebdo. D’ailleurs, à propos de l’incendie récent de leurs locaux, j’ai envie de dire que si le journal satirique numéro un du pays est obligé maintenant de travailler derrière des gilets pare-balles, c’est vraiment pas un détail anodin! 

Si vous deviez arrêter la photo que feriez-vous ? (ndrc : digression)
Je ferais exclusivement du tirage, et dans le pire des cas j’écrirais, j’écris déjà beaucoup. Je me vengerais avec mes mots. Paradoxalement je ne lis pas beaucoup, mais j’ai une excuse : je pense que tu ne dois absolument pas regarder le travail des autres, autant dans la photo que l’écriture, parce-que tu le ferais soit d’un œil uniquement critique ou envieux, ou pour piquer un plan et relever les fautes récurrentes de l’auteur et là, tu te laisses embarquer dans une histoire qui n’est pas la bonne. Mais attention, ce n’est pas une bonne excuse pour ne pas lire, ça reste MA bonne excuse pour ne pas lire (rires) .

Quel est le dernier cadeau que vous ayez fait ?
Mon livre. Le livre a une dimension sacrée, et le mien étant super bien, ça joue en ma faveur (rires).

Que sauveriez-vous des flammes d’un incendie ?
Toi, moi et puis un casier de photos.

10. Vous faites quoi demain ?

Bientôt je fête mes 50 ans au Transbordeur à Lyon qui présentera une énorme exposition de mon travail et il y aura une très belle scène musicale à l’occasion. Mais c’est un scoop ! Je n’en dirai pas plus pour l’instant… (rires).

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Si vous faites partie de la génération des années 80, si vous avez collectionné les photos de The Cure, New Order ou encore des Smiths, Serge Gainsbourg, Alain Bashung et beaucoup d’autres (car la liste est longue, très longue), vous avez peut être tout comme moi à l’époque de vos premières poussées d’acné, accroché un fascinant poster de votre rock star préférée sans savoir que derrière cette image se tenait très probablement une silhouette frêle et énigmatique : celle du grand photographe français Richard Bellia.

Quand Richard, à 18 ans, tombe sur un appareil photo au cours d’une soirée, autant dire qu’il tombe amoureux pour la deuxième fois, car son grand amour avant tout : c’est la musique. C’est alors la révélation. Il achète son premier appareil et court au concert gratuit du coin pour mitrailler les élus de son cœur : les musiciens. Musiciens qu’il continue de prendre encore et toujours depuis plus de 30 ans, musiciens qu’il commence à défendre à la radio à la RTBF et dans la presse avec le Melody Maker en 87, puis en parcourant le monde, son argentique sur l’épaule, de Londres en passant par la Suisse ou la République tchèque pendant une dizaine d’années.

Une fois rentré en France il contribue à la création des magasines Trax, Groove et Rock Sound, tout en multipliant les projets et les expositions. Ça se bouscule autour de Richard Bellia et ses photos deviennent aussi cultes que leurs sujets : Kurt Cobain, Joe Strummer, Iggy Pop, Beasty Boys et j’en passe. J’en passe, car l’intérêt n’est pas d’établir une longue liste qui ne défendrait que le côté prestigieux de son travail. Le plus intéressant et fondamental est de s’immerger dans ses photos, en jetant un œil  par exemple sur son excellent livre sorti fin 2007, « Un œil sur la musique« , une œuvre magistrale de 260 pages qui réunie 25 ans de passion photographique et musicale, deux kilos de trésors uniquement en argentique (« le numérique est une perte de temps »). Si cette perle reste épuisée pour le moment, vous pouvez néanmoins vous consoler avec le catalogue de l’exposition « Sex and Rock and Roll » ou faire un tour à la boutique The Yellowkorner à Lyon qui propose à la vente quelques une de ses photos en séries limitées !

Comme ses photos, le bonhomme est un authentique. Il tire ses clichés grand format lui-même au sein d’un studio dont il est propriétaire, contribue également au mouvement écolo en proposant le concept du tri sélectif dans les festivals et aborde pour carte de visite un éternel sourire communicatif partout où il passe. A l’origine, avec son ami vigneron Pierre Pitiot, de la fameuse cuvée Fucks@rkozy (un délicieux avatar du beaujolais), il dénonce par ce biais l’hypocrisie de l’actualité politique.
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Richard est un engagé parce qu’il est surtout un enragé de l’authenticité et de l’humilité. Un grand monsieur que vous pourrez retrouver le 18 janvier 2012 à l’occasion de ses cinquante ans au Transbordeur à Lyon, avec une exposition de la totalité de son travail et une scène musicale riche en surprises !

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Photographe new-yorkaise de talent, Diane Arbus, particulièrement humaine et touchante, a contribué jusqu’à sa mort en 1971, à la révolution de l’art photographique avec des clichés très contemporains mais également une approche thématique tout à fait particulière.

En 1937, ayant seulement 14 ans, Diane Nemerov rencontre Allan Arbus. Ils se marient quatre ans plus tard et commencent alors ensemble une carrière de photographes de mode. Allan réalise les photographies, Diane tient le rôle de styliste et démarche les agences. Elle acquiert en 1956 son indépendance professionnelle et commence à faire des séries de portraits. C’est là que son âme prendra toute son ampleur sur le négatif. En effet, entre 1950 et 1960, Arbus arpente les rues de New York et saisit l’image des gens qu’elle y croise. Des gens du petit peuple, des paumés, des sales gueules, des nomades et des sdf, des originaux, parfois des célébrités, souvent des êtres hors normes. Des êtres coincés dans une norme familière qu’elle sait rendre extraordinaire en révélant toute leur excentricité, et cela dans une intimité troublante, enveloppée d’un voile de mystère. « Une photographie est un secret sur un secret. Plus elle vous en dit, moins vous en savez. » disait elle.

Son histoire photographique est une grande histoire de sensibilité. La relation qui unis dans l’instant la photographe et son sujet est frappante. Que ce soit dans les regards, les pauses, les moments ou les endroits, on retrouve à chaque fois cette sensation de connivence et de familiarité entre elle et ceux qu’elle photographie. Arbus est le témoin et le complice de son époque. D’elle, on connaît surtout les jumelles aux collants blancs, l’homme aux bigoudis et, comme une synthèse de son style, un gosse malingre protopunk jouant dans Central Park en 1962, une grenade en plastique à la main. Elle est fascinée par le monde du cirque, les individus fardés et travestis. Elle nous dévoile aussi une Amérique malade, déformée, handicapée et souffrante. Mais que ce soit dans le faste des plumes ou dans les quartiers pauvres de cette Amérique des années 60, Diane Arbus a toujours su tirer le plus divin et impliquer le spectateur dans l’image. « Je vois la divinité dans des choses ordinaires », et c’est cette divinité profondément humaine qui nous touche particulièrement chez elle, nous amenant à nous pencher sur les identités et les apparences.

Diane Arbus consacra les derniers mois de sa vie à une longue série réalisée dans des hôpitaux psychiatriques, publiée après sa mort, sous le titre Untitled. Souffrant alors d’une grave dépression, elle mettra fin à ses jours le 26 juillet 1971, à Greenwich Village, en avalant des barbituriques et en s’ouvrant les veines.

Elle nous a laissé son regard, reflétant celui des autres, et le votre aussi, peut-être, quelque part… Une grande rétrospective lui est consacrée jusqu’au 5 février 2012 à Paris au Jeu de Paume.
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Il y a eu de tout temps des artistes innovants dans leurs techniques et dans leur exploitation. Particulièrement ancré dans son époque Philippe Cognée  fait partie de ces alchimistes contemporains qui transcendent les matières de notre quotidien en pierre philosophale.

Philippe Cognée a vécu au Benin, il vit et travaille depuis 1974 à Nantes où il s’est établit après avoir fait ses études d’art. C’est avec des sculptures de bois taillé et des peintures aux sujets mythologiques qu’il commence ses premières expositions au début des années 80. Mais il prend un virage décisif dans sa démarche artistique dans les années 90 en exploitant les technologies photographiques, l’outil vidéo et l’écran. Par ce moyen original, la lentille lui fournit une source d’images illimitée qu’il diluera frénétiquement dans ses nombreuses potions magiques. Le support du bois et de la toile en seront le chaudron de cuisson.

Ses sujets sont issus de la banalité du quotidien, des lieux urbains et de l’architecture contemporaine. Des moments presque vides qu’il transcende en instants troubles, et fait du sujet de premier plan un paysage vague et presque indéfinissable. Il a pour cela une technique bien particulière qui consiste à ‘geler’ l’image issue de photos et vidéos qu’il projette sur un support. Ce spectre est alors redéfini avec une peinture à base d’encaustique (mélange de cire d’abeille et de pigments). Le résultat est liquéfié et totalement déformé par une seconde étape : un film plastique recouvrant l’œuvre et subissant le passage du fer à repasser, fait  fondre la fameuse cire. Il résume ce résultat comme « la confusion entre le dessous et la surface toujours sensible aux descriptions de nos rapports avec la substance, la boue, l’indistinct avant la forme ». Cette objectivité déformée par ces images piégées et disloquées dans une vision glacée, cristallisée et fondue, glisse sous notre regard et anéantit la réalité. Une sensation de buée et de brouillard nous enveloppe. Par moment, c’est la chaleur qui semble faire fondre des villes entières, sous le poids écrasant d’une lumière crue et stérile.

Les réminiscences d’endroits, d’habitude familiers, nous semblent alors totalement étrangers, comme surgissant d’un film de science-fiction. C’est une hallucination futuriste à contre-temps qui inverse nos repères. Un futur, espace de jeu, qui définit parfaitement notre sorcier de l’image : la rumeur voudrait que Philippe Cognée utilise depuis peu des images satellites de Google Earth… De quoi nous immerger dans le flou plus que gigantesque d’un ‘retour vers le futur’ bien singulier.

Vous pouvez, jusqu’au 5 février 2012, entamer votre voyage avec lui au Hangar à Bananes de Nantes.
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Ses études de journalisme terminées à Utrecht, Erwin Olaf  se spécialise dans la photo de studio, de publicité et de mode, signant pour de grandes marques comme Nokia, Lewis ou Microsoft. Des marques de renom qu’il n’hésite pas à critiquer ouvertement dans sa série « Fashion Victims » faite en 2000, une série de photos chocs mettant en scène des modèles nus aux visages couverts par des sacs de marques exclusives comme Hugo Boss, Chanel, Armani, Gucci, YSL et Versace. Plusieurs fois récompensé pour son travail largement teinté d’humour noir et de provocation, Erwin Olaf est considéré comme l’un des artistes les plus innovants et controversés de sa génération. Fort d’une notoriété internationale et d’une carrière plus que riche et solide, ce photographe au travail cinglant et incisif est un véritable contre-pied aux références de l’art et à la sous-culture. Maniant les diverses stratégies de l’image pour dénoncer ses dérives commerciales, Olaf détourne les références, exploite les contraires et les contradictions dans une dérision plus qu’équivoque.

L’esprit suggestif et la volonté provocatrice d’Olaf se déclinent dans de nombreuses séries de photos mais aussi dans des vidéos, véritables bijoux visuels qui dissèquent un large panel de mouvements artistiques et de mœurs humaines :  la pornographie, la mode, les identités et les genres  sexuels, les minorités, le star système, la beauté, la laideur, les relations familiales, les différences et les attitudes culturelles établies. Dans une de ses dernières vidéos, « Séparation« ,  il analyse avec cynisme le quotidien familial et ses rôles bien définis par une société aseptisée et étroite. Toujours dans un soucis d’esthétisme extrêmement élégant et sophistiqué, le photographe reste néanmoins le grand signataire d’un satyrisme évident dispersé dans des séries d’images et de vidéos étranges, déroutantes ou mélancoliques, toujours sur ce fil qui sépare les tabous des conventions sociales.

Tout ces thèmes sont largement exploités dans un nombre important de séries photos et vidéos comme « Rain« , « Hope« , « Grief« , « Fall« , « Dawn« , « Dusk« , « Rouge » et « Hotel« , pour n’en citer qu’une poignée.  En outre, Olaf réalise aussi des clips, des documentaires et des courts métrages pour les enfants. Il a fait, entre autre, un certain nombre de clips vidéo d’artistes néerlandais, tel que Karin Bloemen et Paul de Leeuw.

Comme un pavé dans la marre, Olaf met un coup de pied dans la société. Et c’est lancé avec une élégance si impeccable que l’on ne peux que le suivre dans cet élan.

 

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Le thème Dead Line dont la série « Royal Blood » est exposée jusqu’en février 2012 à Berlin en ce moment même, au musée Heydt avec, entre autre, Jake et Dinos Chapman, Nick Cave et Nan Goldin. Vous pouvez également vous procurer les nombreux catalogues sur le site, dont le dernier et superbe « Vite Private« .

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Chacun d’entre nous s’est, sans doute, demandé une fois dans sa vie ce qu’il sauverait des flammes si sa maison ou son appartement était ravagé par un incendie. Sur ce principe le blog The Burning House propose à chacun de montrer une photo de ce qu’il attraperait vite fait et enfournerait dans son sac, quelque en soit la raison (pratique, sentimentale, objets de valeur…). Le précieux trésor est agrémenté d’une fiche descriptive ou d’un texte de présentation, en plus de l’identité rapide du propriétaire. Une manière intéressante de découvrir ses contemporains à un instant donné, reflet de ce qu’ils sont, leurs préoccupations, leurs priorités… un peu partout sur la planète. Un portrait à découvrir chaque jour sur www.theburninghouse.com.

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25 août 2011 : Daniel Smelansky, 14 ans, Boston (USA)

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