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Archive for the ‘Livres’ Category

Suite à notre récent article sur Richard Bellia (lire), le photographe m’a fait l’honneur de m’accueillir en toute simplicité chez lui à Lyon pour une interview automatique un peu revisitée, autour d’un café et au milieu de ses centaines de photos dispersées ça et là dans son appartement. Un entretien riche en anecdotes :

A quoi rêviez-vous enfant ?
Aucun souvenir.

Avez-vous des modèles ?
Non.

Comment décririez-vous votre travail ?
Je suis un photographe qui s’est spécialisé dans la musique. Je fais attention au matériel que j’utilise, à la manière dont je travaille, que ce soit la prise de vue, le développement et le tirage qui donnent une unité à mon travail. Combien même mes photos normalement sont sensées être utilisées à l’unité, parce que je fais normalement des photos pour la presse, au final mon travail peut se lire par lui-même. Ce qu’on appelle donc une œuvre (rires).

Et pour de vrai, vous faites quoi dans la vie ?
Mes activités sont assez simples : je prends des rendez-vous pour faire des photos, je fais mes photos, je développe mes photos, je les tire, je les expose, j’en fais des livres et des catalogues d’expositions, je voyage avec, je les vends aux différents médias qui veulent m’en acheter et je fais des procès aux gens qui les ont utilisés avant de me demander ou sans que je ne le sache (rires). Je le dis et je le répète à tout ces gens qui font l’objet de ces procès : je suis un mec très gentil, mais je peux être un véritable connard quand il s’agit de ça ! Je leur fais la morale parce que ce qu’ils font, dans ces cas-là, c’est vraiment mal. En général, ils me disent merci, parce qu’au final ils se rendent compte qu’ils ne se posent jamais la question ! Quand ils vendent mon travail avec la signature de quelqu’un d’autre, c’est strictement et par définition de la contrefaçon ! C’est le soucis du numérique : tout le monde peut mettre une photo en ligne trouvée sur internet en la faisant passer pour son propre travail. Et des photographes qui râlent parce qu’ils se sont fait piquer leur travail, il y en a autant que de gens qui ont un appareil photo. Ce qui est intéressant à souligner dans cette problématique, c’est qu’on a pensé que le numérique était une véritable démocratisation de la photographie (tout le monde peut soudainement en faire), ce qui est déjà gros un mensonge car cela reste vachement cher, paradoxalement à l’argument que l’on n’a plus besoin d’acheter de pellicules… Mais quand tu additionnes le budget photo que les gens investissent dans la course des nouveautés numériques, tu constates qu’avec ce même budget tu pourrais acheter de la pellicule pendant des décennies… Je ne travaille qu’avec la pellicule, c’est de la chimie et c’est comme ça que ça se fait.

Quelle est votre actualité ?
Depuis peu mes photos sont en vente au YellowKorner, une chaîne de magasins de photos présente un peu partout dans les grandes villes de France. C’est tout nouveau pour moi car c’est la première fois que je suis édité de cette manière. Je leur ai donné l’autorisation d’utiliser mes photos et d’en faire commerce. Jusqu’à aujourd’hui, à chaque fois que j’ai fait une photo, c’était moi qui payais la pellicule (ou elle était payée par un média dans le cadre d’une commande), mais dans tout les cas, à la fin de la journée la pellicule était indiscutablement MA propriété. Pour le YellowKorner  j’ai accepté cette nouveauté.  À propos de marché, j’aime bien cet adage : « il y a un trou dans le marché, mais est-ce qu’il y a un marché dans le trou ? » (rires).

Quel est votre dernier coup de cœur artistique?
J’ai fait pas mal d’expos à droite à gauche cette année et assez régulièrement dans les vernissages je rencontre des groupes. Je tombe souvent sur des trucs qui sont « presque bien », dans le sens où le budget de leur production est relativement mince. Je me dis parfois juste que si il avait un vrai travail de réalisation derrière, ça pourrait vraiment cartonner. Je pense à un groupe qui s’appelle The Flash ou Klink Clock. Il y a un truc qui me plaît bien : c’est un comité de sélection qui chaque années subventionne des groupes émergeants depuis le début des années 90 ; le FAIR, des groupes français comme Dionysos, M, Cali y sont passés. Je reçois la compilation régulièrement et j’aime beaucoup les groupes que j’y entends, j’y ai découvert La Femme notamment. Sinon ma référence indiscutable, c’est les Pixies, parce-que je les trouve très malins. En terme de cinéma je dois avouer que je n’y vais jamais. J’ai fait un blog pendant trois ans au festival de Cannes et de Berlin pour Arte, on y trouve tout ce que j’ai fait pendant 15 jours là-bas sous une formule de 10 photos avec 10 textes par jour, mais sincèrement je n’aime pas ce milieu. Pour le canard, ce serait Charlie Hebdo. D’ailleurs, à propos de l’incendie récent de leurs locaux, j’ai envie de dire que si le journal satirique numéro un du pays est obligé maintenant de travailler derrière des gilets pare-balles, c’est vraiment pas un détail anodin! 

Si vous deviez arrêter la photo que feriez-vous ? (ndrc : digression)
Je ferais exclusivement du tirage, et dans le pire des cas j’écrirais, j’écris déjà beaucoup. Je me vengerais avec mes mots. Paradoxalement je ne lis pas beaucoup, mais j’ai une excuse : je pense que tu ne dois absolument pas regarder le travail des autres, autant dans la photo que l’écriture, parce-que tu le ferais soit d’un œil uniquement critique ou envieux, ou pour piquer un plan et relever les fautes récurrentes de l’auteur et là, tu te laisses embarquer dans une histoire qui n’est pas la bonne. Mais attention, ce n’est pas une bonne excuse pour ne pas lire, ça reste MA bonne excuse pour ne pas lire (rires) .

Quel est le dernier cadeau que vous ayez fait ?
Mon livre. Le livre a une dimension sacrée, et le mien étant super bien, ça joue en ma faveur (rires).

Que sauveriez-vous des flammes d’un incendie ?
Toi, moi et puis un casier de photos.

10. Vous faites quoi demain ?

Bientôt je fête mes 50 ans au Transbordeur à Lyon qui présentera une énorme exposition de mon travail et il y aura une très belle scène musicale à l’occasion. Mais c’est un scoop ! Je n’en dirai pas plus pour l’instant… (rires).

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Si vous faites partie de la génération des années 80, si vous avez collectionné les photos de The Cure, New Order ou encore des Smiths, Serge Gainsbourg, Alain Bashung et beaucoup d’autres (car la liste est longue, très longue), vous avez peut être tout comme moi à l’époque de vos premières poussées d’acné, accroché un fascinant poster de votre rock star préférée sans savoir que derrière cette image se tenait très probablement une silhouette frêle et énigmatique : celle du grand photographe français Richard Bellia.

Quand Richard, à 18 ans, tombe sur un appareil photo au cours d’une soirée, autant dire qu’il tombe amoureux pour la deuxième fois, car son grand amour avant tout : c’est la musique. C’est alors la révélation. Il achète son premier appareil et court au concert gratuit du coin pour mitrailler les élus de son cœur : les musiciens. Musiciens qu’il continue de prendre encore et toujours depuis plus de 30 ans, musiciens qu’il commence à défendre à la radio à la RTBF et dans la presse avec le Melody Maker en 87, puis en parcourant le monde, son argentique sur l’épaule, de Londres en passant par la Suisse ou la République tchèque pendant une dizaine d’années.

Une fois rentré en France il contribue à la création des magasines Trax, Groove et Rock Sound, tout en multipliant les projets et les expositions. Ça se bouscule autour de Richard Bellia et ses photos deviennent aussi cultes que leurs sujets : Kurt Cobain, Joe Strummer, Iggy Pop, Beasty Boys et j’en passe. J’en passe, car l’intérêt n’est pas d’établir une longue liste qui ne défendrait que le côté prestigieux de son travail. Le plus intéressant et fondamental est de s’immerger dans ses photos, en jetant un œil  par exemple sur son excellent livre sorti fin 2007, « Un œil sur la musique« , une œuvre magistrale de 260 pages qui réunie 25 ans de passion photographique et musicale, deux kilos de trésors uniquement en argentique (« le numérique est une perte de temps »). Si cette perle reste épuisée pour le moment, vous pouvez néanmoins vous consoler avec le catalogue de l’exposition « Sex and Rock and Roll » ou faire un tour à la boutique The Yellowkorner à Lyon qui propose à la vente quelques une de ses photos en séries limitées !

Comme ses photos, le bonhomme est un authentique. Il tire ses clichés grand format lui-même au sein d’un studio dont il est propriétaire, contribue également au mouvement écolo en proposant le concept du tri sélectif dans les festivals et aborde pour carte de visite un éternel sourire communicatif partout où il passe. A l’origine, avec son ami vigneron Pierre Pitiot, de la fameuse cuvée Fucks@rkozy (un délicieux avatar du beaujolais), il dénonce par ce biais l’hypocrisie de l’actualité politique.
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Richard est un engagé parce qu’il est surtout un enragé de l’authenticité et de l’humilité. Un grand monsieur que vous pourrez retrouver le 18 janvier 2012 à l’occasion de ses cinquante ans au Transbordeur à Lyon, avec une exposition de la totalité de son travail et une scène musicale riche en surprises !

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Le 27 mai de cette année 2011, le monde perdait un seigneur des mots et de la musique, un poète et un romancier à l’âme engagée, un musicien et un chanteur aux textes éclairés, sensibles et baignés dans une élégante soul musique, teintée de blues et de funk : le très regretté Gil Scott-Heron.

Né un 1er avril 1949 à Chicago, il passe une partie de son enfance auprès de sa grand-mère Lillie Scott dans le Tennessee à la suite du divorce de ses parents. Il poursuit des études secondaires dans le Bronx puis passe l’année 1970 à la Lincoln University (Pennsylvanie). Cette année là, il publie son premier roman, « The Vulture » (Le Vautour), un polar qui passe à l’époque complètement inaperçu, et pourtant objet culte aujourd’hui. Ce premier écrit est une satire de la politique américaine et du gouvernement de Nixon. Scott-Heron a une vision très lucide sur son époque. Il dénonce les dérives d’une société américaine étouffée par  la violence des problèmes de drogues qui sévissent dans les ghettos, par la misère de la condition noire et de ses discriminations dont il fait lui-même l’objet au quotidien. Il ajoute un magnifique recueil de poésies « Small Talk at the 125th and Lenox » cette même année.

Cet esprit contestataire va peu à peu passer de l’écrit à la chanson scandée (spoken word), qui sera l’un des mouvement fondateur du rap, grâce à une collaboration plus que prestigieuse avec des musiciens de jazz comme Bert Jones et Brian Jackson. Sous le même titre que le recueil précité sort un 33 tours produit par Bob Thiele (producteur notamment de John Coltrane), disque incroyablement moderne aux textes radicaux et au débit fortement maîtrisé. Ce premier album marque la naissance d’une très longue discographie de 26 albums à la qualité incontestable.

Son discours critique restera fidèle à ses opinions tout au long de son œuvre. De Nixon à Reagan (explicitement dans le titre B Movie), Gil Scott-Heron n’aura de cesse de défendre la condition afro-américaine et de dénoncer les conditions sociales monstrueuses dans lesquelles ce groupe tente difficilement d’évoluer. Il est une voix portée contre l’ignorance des classes moyennes, contre le monde des médias et de la politique conservatrice de l’époque. Écarté du label Arista en 1985, il est contraint de stopper les enregistrements studios provisoirement mais continue les tournées qu’il enchaîne frénétiquement.

Il retourne en studio en 1993 avec l’enregistrement de l’incontournable « Spirits ». La plupart de ces morceaux sont un appel aux rappeurs de l’époque, soulignant leurs textes qu’il estime trop assis sur la situation sociale et dénonçant un certain manque de recherche artistique. Une recherche qu’il creuse lui même jusqu’en enfer. En effet en 2001, suite au décès de sa mère, Gil Scott-Heron est incarcéré pour une sombre affaire de drogue et de violence domestique. Tombant dans un cercle vicieux de souffrance et de dépendance, il reste une année en prison. À sa sortie il participe à l’album du groupe Blackalicious « Blazing Arrow » , avant dix ans de silence.

Il revient en 2010 avec le magnifique « I’m New Here » , mixé par Jamie Smith. Le superbe morceau Me and the Devil est un étonnant mélange d’électro et de soul, à la fois sombre et brillant. Scott-Heron semble nous laisser ici son testament et nous enveloppe une dernière fois dans sa poésie nourrie par le cœur de la ville, la misère et la souffrance, avec cette voix toujours aussi fragile et touchante. Le célèbre réalisateur Chris Cunningham remixera le titre New York is Killing me, l’illustrant par la suite d’un clip minimaliste et sombre.
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Au cours d’un voyage en Europe Gil Scott-Heron tombe très gravement malade, on le savait atteint du sida. Certains auront malgré tout la chance de le voir une dernière fois à Paris au cours de cette tournée. Il s’éteint à 62 ans dans un hôpital de New York.

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A 39 ans, Fabrice Colin est l’un des dignes représentants de la littérature fantastique et de science-fiction en France aujourd’hui, notamment lauréat de trois Grand prix de l’Imaginaire (pour Dreamericana, CyberPan et La Brigade chimérique). Littératures de genre, scénariste de bandes-dessinées, on le voit aussi trainer sur des styles plus traditionnels. Très prolifique, changeant régulièrement d’univers, on a pu le voir en mai dernier au côté du maître Michael Moorcock pour le quatre mains Elric : Les buveurs d’âme, paru au Fleuve Noir alors que sortait en début d’année Bal de Givre à New York chez Albin Michel, dangereuse quête d’identité d’une amnésique…

01.  A quoi rêviez-vous enfant ?
Je rêvais tout court : que des petits soldats étaient cachés dans mon plafond et préparaient une guerre totale, que je pouvais voler d’immeuble en immeuble au cœur d’une résidence assez bourgeoise de L’Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne), qu’une certaine fille accepterait de venir se promener avec moi au parc de Sceaux et que je serais un jour commentateur sportif. Tout ça a merdé, mais je ne désespère pas d’emmener un jour ma femme au parc.

02. Av(i)ez-vous des modèles ?
Vladimir Nabokov : inatteignable. Comme lui, j’aimerais vivre dans un hôtel suisse, chasser des papillons, écrire des chefs-d’œuvre et considérer la mort avec une indifférence songeuse.

03. Comment décririez-vous votre travail ?
Le slogan de mon compte twitter reste raisonnablement explicite : j’écris des histoires, j’essaie de ne pas en faire.

04. Et pour de vrai, vous faites quoi dans la vie ?
J’écris des romans, des nouvelles, des pièces de théâtre radiophonique, des scénarios de bande-dessinée, quelques articles, et je fais d’autres trucs intéressants dont il serait délicat et inutile de parler maintenant.

05. Quelle est votre actualité ?
Un thriller portant mon nom sort en février aux éditions Sonatine. Son titre est Blue Jay Way.

06. Quel est votre dernier coup de cœur artistique ?
Les 1000 automnes de Jacob de Zoet, de David Mitchell aux Éditions de l’Olivier.

07. Quel est le dernier cadeau que vous ayez fait ?
Un livre, sans doute – je ne sais à peu près offrir que cela.

08. Que sauveriez-vous des flammes d’un incendie ?
Une fois les gens à l’abri ? Il n’y a pas grand-chose à quoi je tienne et qui ne puisse être racheté dans l’heure. Les lettres d’amour écrites par ma femme, il y a douze ans.

09. Vous faites quoi demain ?
J’écris des trucs et des machins, je me rends en Vélib’ au pot de fin d’année d’un éditeur ami pour manger et boire gratis, puis je reçois des amis à dîner. How bobo is that ?

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Ses études de journalisme terminées à Utrecht, Erwin Olaf  se spécialise dans la photo de studio, de publicité et de mode, signant pour de grandes marques comme Nokia, Lewis ou Microsoft. Des marques de renom qu’il n’hésite pas à critiquer ouvertement dans sa série « Fashion Victims » faite en 2000, une série de photos chocs mettant en scène des modèles nus aux visages couverts par des sacs de marques exclusives comme Hugo Boss, Chanel, Armani, Gucci, YSL et Versace. Plusieurs fois récompensé pour son travail largement teinté d’humour noir et de provocation, Erwin Olaf est considéré comme l’un des artistes les plus innovants et controversés de sa génération. Fort d’une notoriété internationale et d’une carrière plus que riche et solide, ce photographe au travail cinglant et incisif est un véritable contre-pied aux références de l’art et à la sous-culture. Maniant les diverses stratégies de l’image pour dénoncer ses dérives commerciales, Olaf détourne les références, exploite les contraires et les contradictions dans une dérision plus qu’équivoque.

L’esprit suggestif et la volonté provocatrice d’Olaf se déclinent dans de nombreuses séries de photos mais aussi dans des vidéos, véritables bijoux visuels qui dissèquent un large panel de mouvements artistiques et de mœurs humaines :  la pornographie, la mode, les identités et les genres  sexuels, les minorités, le star système, la beauté, la laideur, les relations familiales, les différences et les attitudes culturelles établies. Dans une de ses dernières vidéos, « Séparation« ,  il analyse avec cynisme le quotidien familial et ses rôles bien définis par une société aseptisée et étroite. Toujours dans un soucis d’esthétisme extrêmement élégant et sophistiqué, le photographe reste néanmoins le grand signataire d’un satyrisme évident dispersé dans des séries d’images et de vidéos étranges, déroutantes ou mélancoliques, toujours sur ce fil qui sépare les tabous des conventions sociales.

Tout ces thèmes sont largement exploités dans un nombre important de séries photos et vidéos comme « Rain« , « Hope« , « Grief« , « Fall« , « Dawn« , « Dusk« , « Rouge » et « Hotel« , pour n’en citer qu’une poignée.  En outre, Olaf réalise aussi des clips, des documentaires et des courts métrages pour les enfants. Il a fait, entre autre, un certain nombre de clips vidéo d’artistes néerlandais, tel que Karin Bloemen et Paul de Leeuw.

Comme un pavé dans la marre, Olaf met un coup de pied dans la société. Et c’est lancé avec une élégance si impeccable que l’on ne peux que le suivre dans cet élan.

 

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Le thème Dead Line dont la série « Royal Blood » est exposée jusqu’en février 2012 à Berlin en ce moment même, au musée Heydt avec, entre autre, Jake et Dinos Chapman, Nick Cave et Nan Goldin. Vous pouvez également vous procurer les nombreux catalogues sur le site, dont le dernier et superbe « Vite Private« .

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Parce que, comme tout le monde, nous cédons aux appels incessants des nouvelles technologies, il est temps pour nous aussi de vous faire l’article sur une innovation qui devrait faire le buzz et venir s’installer dans toutes les maisons du globe, comme les smartphones, ordinateurs portable, écrans plat, etc. Une révolution espagnole, en pleine vague d’indignation, le signe d’une reprise ? Nous vous laissons découvrir BOOK.
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Dernier épisode de notre passage au Salon du Livre, vidéo tardive, mais toujours d’actualité pour l’éditeur Stéphane Million qui nous présente sa maison et l’un de ses auteurs, Arnaud Le Guilcher, qui a sorti le mois dernier Pas mieux, suite de En moins bien son premier roman réédité en poche par Pocket. Le dernier numéro de la revue Bordel sur le Japon est également encore disponible en kiosque.

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