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Archive for the ‘Indie’ Category

Voilà un bel ovni musical sortit à la rentrée dernière sur le label Atavistic. « Kumquat May » plonge l’auditeur dans un univers complexe à mi-chemin entre rock indé et jazz, et surement plus l’inverse. Derrière ce projet, W. W. Lowman, musicien basé à Chicago qui, rejoint par des musiciens tel que Frank Navin, Dave Miller ou Corin Healey, s’aventure savamment entre expérimentation pop, musiques de film, post quelque chose et berceuses totalement free. Il souffle sur ce deuxième album un total vent de liberté, la fusion des genres poussée à son paroxysme.

http://official.fm/track/264657?size=small

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A l’écoute, on ne sait pas trop… Mercury Rev en plus groove ? Rock indé et guitares psyché ? C’est pas une chanteuse normalement dans Blonde Redhead ? A mon avis soit ils sont sous acides, soit c’est un groupe belge ! Les niçois de Mina May déjouent les étiquettes, primant la carte du labyrinthe rock dans lequel on laisse perdre ses sens à en être grisé. Un voyage un peu dingue entre incantation, mélodies polymorphes, riffs affinés et distorsions soyeuses.
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« Everything Was Beautiful and Nothing Hurt » est sorti le 15 novembre chez Pacinist.

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Au printemps dernier Yann Tambour alias Stranded Horse sortait chez Talitres, « Humbling Tides », son troisième album sous ce pseudonyme. Le musicien fait la part belle à l’épure, voix et kora (harpe africaine à 21 cordes) soutenues, ici et là, et en toute discrétion, par quelques arrangements de cordes. On pense alors à une sorte d’équilibre entre ses premiers essais plus expérimentaux et son projet précédent, Encre, notamment lorsque celui-ci retrouve le français (Les Axes déréglés, Le Bleu et l’Éther). A noter également, une jolie version du What Difference Does It Make des Smiths.

Actuellement en pleine tournée européenne, hier en Pologne, Stranded Horse sera de retour sur nos terres le 24/11 à Paris (La Maroquinerie), le 26/11 à Bourg-en-Bresse (La Tannerie) et le 27/11 à Dijon (Péniche Cancale) ; Yann Tambour, en transit, nous a néanmoins accordé un peu de son temps pour répondre à l’Interview automatique :
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01. A quoi rêviez-vous enfant ?
Ça fait un bail. 20 ans jour pour jour que j’ai quitté l’enfance, à vrai dire. Du coup je sais plus trop.

02. Av(i)ez-vous des modèles ?
Non, j’en faisais qu’à ma tête. Ah si, Albator, peut être, quand même.

03. Comment décririez-vous votre travail ?
Mal, très mal.

04. Et pour de vrai, vous faites quoi dans la vie ?
La cuisine, surtout.

05. Quelle est votre actualité ?
Je tente de faire la sieste sur un siège de TGV, ce qui ne va pas arranger mon dos bien mal en point de mes nombreux voyages cette année.

06. Quel est votre dernier coup de cœur artistique ?
Ream Daranoi (ndlr : chanteuse thaïlandaise de la fin des années 60).

07. Quel est le dernier cadeau que vous ayez fait ?
Un mini panier de basket ramené de New-York à mon neuveu de 4 ans, mais je lui ai pas encore filé alors motus.

08. Que sauveriez-vous des flammes d’un incendie ?
Ça dépend ce qui brûle. Y a un paquet de trucs que je pourrais laisser brûler en tout cas.

09. Vous faites quoi demain ?
Je prends l’avion pour la Pologne.
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Un premier EP qui sonne comme une évidence, entre un Jeff Buckley qui aurait laissé son instrumentation à Grandaddy, le Ben Christophers de « Beautiful Demon » ou un Muse qui s’adonnerait à la pop électro-minimaliste… Avec « From the North to the South », le duo niçois Benjamin Fincher séduit et autant qu’il trouble, en mélangeant les références, pour ce qui ressemble déjà à une belle réussite.
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Benjamin Fincher sera en concert le 19/11 à Nice (Théâtre Lino Ventura) avec Cascadeur et le 22/11 à Lyon (Marché Gare) en première partie de Jay Jay Johanson.

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En avril dernier, My Broken Frame (dont le premier disque avait déjà séduit – lire chronique) sortait Today, un EP au songwriting soigné et aux arrangements soyeux. Une pop qui n’a pas tout à fait reniée ses origines folk, mélodiquement mélancolique et lumineux à la fois.
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Alors que Guillaume Léglise, tête pensante de ce projet, retournera en studio dès le mois prochain pour l’enregistrement d’un album, celui-ci se livre le temps de l’INterview automatique :

01. A quoi rêviez-vous enfant ?
Difficile de répondre puisque je rêvais beaucoup, même éveillé. Je n’étais pas à l’écoute du monde extérieur. J’étais loin des autres dans une bulle parfois merveilleuse et parfois douloureuse.

02. Av(i)ez-vous des modèles ?
Des grands songwriters américains un peu mystérieux comme Tom Waits, Donald Fagen, Tim Buckley ou encore Van Morrisson…

03. Comment décririez-vous votre travail ?
Traduire mon imaginaire en musique, et faire en sorte que celle-ci soit un lien sincère et vrai avec les autres.

04. Et pour de vrai, vous faites quoi dans la vie ?
Musicien en concert avec The Big Crunch Theory, KIM, Golden Age of Yachting et bien sûr pour mon groupe My Broken Frame. Compositeur pour le théâtre et pour des petits films pub & internet. Je fais aussi parfois du graphisme et des sites web.

05. Quelle est votre actualité ?
J’ai maquetté 10 nouveau titres pour un album de My Broken Frame chez moi. On entre en studio en novembre pour l’enregistrement final.

06. Quel est votre dernier coup de cœur artistique ?
Je viens de voir Polisse de Maïwenn. Impressionnant par ses dialogues et ses acteurs. Au Théâtre j’ai vu S.O.D.A à La Générale de la compagnie Franchement-tu, une série/saga théâtrale drôle et profonde à la fois. Un peu comme le film de Maïwenn. Les chansons « We are Young » de Juveniles, « Midnight City » de M83, « Don Lee Doo » de KIM.

07. Quel est le dernier cadeau que vous ayez fait ?
Fifa 12 au fils de ma femme

08. Que sauveriez-vous des flammes d’un incendie ?
Ma guitare et mon disque dur où toutes les sessions de mon futur album sont archivées.

09. Vous faites quoi demain ?
Je tourne un clip pour KIM, il a sorti son nouvel album, « Radio Lee Doo », le 24 octobre.

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Ces derniers seront ce soir au Cannibale Café pour passer quelques disques avant de jouer le 7 décembre à La Boule Noire et le 14 décembre à Bordeaux, tandis que My Broken Frame sera de retour sur scène dès l’année prochaine. Guillaume Léglise sera également aux claviers avec Golden Age Of Yachting en première partie des Brigitte à L’Olympia le 31 octobre, et au Nouveau Casino le 26 novembre.

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Dans la série les chats ne font pas des chiens, nous apprenions samedi dernier, non sans une certaine tristesse, la séparation d’un couple emblématique de la scène rock indé américaine, Kim Gordon et Thurston Moore de Sonic Youth. Si l’existence du groupe fondé en 1981 est incertaine, la relève semble déjà assurée puisque leur fille Coco, 17 ans, est déjà sur le devant de la scène comme chanteuse de Big Nils. Entourée de Zoe Wardlaw (guitare), Lilly Daiber (basse) et Sen Morimoto (batterie), le groupe clairement marqué par les années 1990, propose un rock noise dans un esprit riot grrrl plutôt old school mais paradoxalement assez frais… Dans la lignée de Babes in Toyland ou des débuts de Hole, Sibling, leur premier 8-titres sorti en juin dernier, est un voyage assuré dans le temps : 2011, The Year Punk Broke again ?
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La nouvelle a fait l’effet d’une bombe hier soir dans le monde du rock indé. Kim Gordon et Thurston Moore de Sonic Youth se séparent après 26 ans de mariage. Si leur label Matador annonce qu’ils honoreront les dates à venir en Amérique du Sud au mois de novembre avec Lee Ranaldo, Steve Shelley et Mark Ibold (transfuge de Pavement). Rien n’est moins certain quand à l’avenir du groupe par la suite, qui fête pourtant son trentième anniversaire, les deux musiciens demandant simplement au respect de leur vie privée.

Petit hommage avec ce titre qui reste, pour moi, le meilleur du groupe à tout jamais (oui, oui, pas de demies mesures), extrait de l’album Goo, sorti en 1990.

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