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Archive for the ‘Musique’ Category

IN-SECT.tv est toujours en dormance mais vous pouvez retrouver les chroniques disques de Matthieu B. Michon sur le site EMERGENZA.net.

Alors vous savez ce qu’il vous reste à faire !!!

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C’est dans une Normandie plongée dans la pénombre que Darko, le temps de quelques mélodies, fait frémir le paysage sonore de lumières blafardes. Un songwriting délicat parfois presque pop qui va pourtant plonger ses racines entre post-punk, cold et new wave. Une mélancolie qui scintille comme une étrange lueur d’espoir. Le premier EP, enregistré par Antoine Gaillet (M83, Berg Sans Nipple, Zombie Zombie…) ne sortira que le 13 novembre prochain mais nous ne pouvions attendre de vous faire découvrir ce premier titre ! Le « noir » est toujours d’une rare élégance.

PS : Darko jouera le 8 décembre aux Transmusicales de Rennes

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Intéressante initiative que celle de l’association Music Solidarity. Celle-ci récolte et recycle tout le matériel de musique susceptible d’être valorisé (nickel des cordes de guitares, cuivre des cymbales, etc.). L’argent ainsi récupéré auprès d’un ferrailleur, permet ensuite financer des actions de solidarité dans des domaines aussi variés que la musique, la santé, le développement durable…  L’association récupère également le matériel de musique encore fonctionnel pour le transmettre à des musiciens peu fortunés un peu partout sur la terre et surtout développer et parrainer des écoles de musique au Mali, au Cameroun, à Madagascar, en Haïti… Alors ne jeter plus à la poubelle mais déposé vos cordes cassées dans l’un des points relai (liste complète).

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Après un excellent album « sec« , sorti en 2010, 1=0 reviendra avec son noise poétique le 30 avril prochain avec un nouvel EP intitulé « Forteresse ». Le verbe toujours acéré, le groupe remanié propose de un premier extrait, une vidéo éponyme réalisée par Axël Ramonet :
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Mirel Wagner a 23 ans. Née en Ethiopie, elle vit désormais en Finlande. C’est tout ce que je sais. J’écoute son album en boucle depuis que je l’ai découvert, il y a trois mois. Je suppose à la vue de ses textes que sa vie a été semée d’embûches.

Une trentaine de personnes a pris place dans la Galerie Ecotone de Vendôme. Assise en tailleur, comme tout le monde dans la salle, j’attends dans un silence religieux.

« Hello, I’m Mirel Wagner ». Avec cette phrase d’introduction, hommage volontaire ou inconscient à notre adoré Johnny Cash, Mirel Wagner pose le décor. Comme lui, elle est habillée en noir. Une sobre présentation suivie d’un concert de 45 minutes sans fioritures, sans effets et sans performance scénique particulière. Pas un mot entre les morceaux, autres que les siens lorsqu’elle donne le titre, consciencieusement, presque scolairement tous les deux morceaux, celui qu’elle vient d’interpréter et celui qui va suivre. Et peu importe qu’elle communique verbalement avec son auditoire puisque la communion se joue ailleurs.

Avec sa guitare et des textes d’une intensité incroyable, Mirel Wagner parle d’enfance, d’histoires d’amours contrariées et de mort. Elle parvient à synthétiser la folk américaine et son « story telling » contemplatif des grands espaces, avec la noirceur des thèmes du blues, et la transe du gospel et des musiques tribales. Son chant monotone, dans le sens où il ne se laisse jamais aller à des explosions lyriques, est entêtant, répétitif et presque hypnotique. Elle garde un contrôle total sur son interprétation, tout en semblant vivre une expérience intérieure d’une grande intensité : elle ferme les yeux en chantant, laissant apparaître le blanc de ses yeux dans de petites secousses épileptiques. Elle sourit également à la fin des morceaux, comme si elle était reconnaissante d’avoir pu les interpréter jusqu’au bout. Sa performance, a priori simple et dépouillée, charrie une immense émotion qui ne passera à aucun moment par la démonstration technique.

On pourrait être tenté de penser qu’elle ne s’est finalement « pas foulée » devant son absence d’interaction avec le public et la reproduction impeccable et sobre de son album (+ deux inédits). La question est plutôt de savoir ce que l’on attend des artistes que l’on vient voir en concert. Une fidèle interprétation d’un album ? Une ambiance ? Une performance ? De l’émotion ?

Elle a cette qualité admirable d’assumer sa timidité et la nature de sa prestation. Elle impose le calme et le silence qui inspirent le respect et la sympathie. Son concert est simple. Son interprétation peut être encore trop centrée sur elle-même gagnerait à s’extérioriser vers le public et on sait qu’elle pourrait nous faire terriblement vibrer lors de quelques envolées magnifiques qu’elle laisse s’échapper. Lâcher prise immédiatement suivi d’une reprise de contrôle. Un petit sentiment de ne pas aller au bout, de frustration dans le partage de l’émotion, voilà le (seul) point faible qu’il faudrait à mon sens retenir de ce concert.

Par contre je vous invite à acheter cet album merveilleux, adulé par la critique (elle a fait son entrée sur Pitchfork le jour du concert) en version vinyle, parce qu’il est blanc et donc beau et précieux.
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Révélée par la dernière édition d’X-Factor, Maryvette Lair a marqué par la singularité de ses choix musicaux et sa personnalité haute en couleur. Alors qu’elle travaille sur un premier album, celle-ci a eu la gentillesse de nous accorder un peu de son temps pour répondre à l’interview automatique :

A quoi rêviez-vous enfant ?
Mon rêve était et est toujours de voler!

Av(i)ez-vous des modèles ?
Charlie Chaplin, Annie Fratellini (1ère femme clown), Ella Fitzgerald, Jacques Verrières, Barbara, Julie Andrews (Dans « Victor Victoria », film que j’ai du regarder plus d’une centaine de fois ).

Comment décririez-vous votre travail ?
Je fais ce que j’aime faire… Je sais c’est bâteau, mais en même temps je ne sais faire que ça… Ah oui ! des fois c’est difficile d’être son propre chef… en fait je fais plein de choses, j’adore ! Même si des fois c’est le bordel… Comme cette réponse par exemple !

Et pour de vrai, vous faites quoi dans la vie ?
Des confitures.

Quelle est votre actualité ?
Album en préparation, bientôt en concert sur Paris, sortie du film « Le Fils de l’aire » sur Arte à la fin de l’année, dans lequel je tiens le premier rôle féminin.

Quel est votre dernier coup de cœur artistique ?
Le dernier roman de Fanny Salmeron « Le travail des nuages ». En peinture, Picabia, en musique, le concert de Mathieu Boogaerts à la Java.

Quel est le dernier cadeau que vous ayez fait ?
Un médiator avec le drapeau Anglais pour mon amie Virgule (chanteuse, guitariste).

Que sauveriez-vous des flammes d’un incendie ?
Tous mes carnets de notes… Et il y en a un paquet !

09. Vous faites quoi demain ?
J’emmène ma mère à l’aéroport, ensuite je suis en post-synchro pour le film.
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Nouveau transfuge de chez PIAS, Da Silva signe, en compagnie de Yann Arnaud (Air, Syd Matters…), un quatrième album aux ballades mélancoliques, entre colère et désabusement. Une musicalité accentuée, y compris au niveau de son chant miossécien. Faut-il sans doute y voir une écriture qui a grandi au calme, loin de l’urgence des tournées. Une approche plus posée qui donne à l’ensemble plus de profondeur. Actuellement en tournée (dates ci-dessous), Da Silva joue pour nous les pinces sans rire le temps d’une interview automatique… minimaliste.

01. A quoi rêviez-vous enfant ?
Enfant je dormais beaucoup .

02. Av(i)ez-vous des modèles ?
Oui mon voisin , je copiais souvent sur lui en classe .

03. Comment décririez-vous votre travail ?
Comme une passion.

04. Et pour de vrai, vous faites quoi dans la vie ?
Rien.

05. Quelle est votre actualité ?
Je suis en tournée.

06. Quel est votre dernier coup de cœur artistique ?
St Vincent.

07. Quel est le dernier cadeau que vous ayez fait ?
Un disque.

08. Que sauveriez-vous des flammes d’un incendie ?
La clef de la porte

09. Vous faites quoi demain ?
Je vais faire la grasse mâtiné et ensuite je vais me reposer un peu avant d’aller me coucher.
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Da Silva est actuellement en tournée :
15/03 – Paris (Le Nouveau Casino)
16/03 – Terville (Le 112)
17/03 – Paris (Grande Halle de la Villette)
23/03 – Alençon (La Luciole)
24/03 – Nantes (Salle Paul Fort)
27/03 – Rennes (Le Liberté – L’Étage)
29/03 – Rouen (Le 106)
03/04 – Ramonville (Le Bikini)
04/04 – Clermont-Ferrand (La Coopérative de Mai)
05/04 – Lausanne (Les Docks)
11/04 – Paris (Le Divan du Monde)
20/04 – Lille (Le Splendid)

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