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Après un excellent album « sec« , sorti en 2010, 1=0 reviendra avec son noise poétique le 30 avril prochain avec un nouvel EP intitulé « Forteresse ». Le verbe toujours acéré, le groupe remanié propose de un premier extrait, une vidéo éponyme réalisée par Axël Ramonet :
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Voilà un bel ovni musical sortit à la rentrée dernière sur le label Atavistic. « Kumquat May » plonge l’auditeur dans un univers complexe à mi-chemin entre rock indé et jazz, et surement plus l’inverse. Derrière ce projet, W. W. Lowman, musicien basé à Chicago qui, rejoint par des musiciens tel que Frank Navin, Dave Miller ou Corin Healey, s’aventure savamment entre expérimentation pop, musiques de film, post quelque chose et berceuses totalement free. Il souffle sur ce deuxième album un total vent de liberté, la fusion des genres poussée à son paroxysme.

http://official.fm/track/264657?size=small

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A l’écoute, on ne sait pas trop… Mercury Rev en plus groove ? Rock indé et guitares psyché ? C’est pas une chanteuse normalement dans Blonde Redhead ? A mon avis soit ils sont sous acides, soit c’est un groupe belge ! Les niçois de Mina May déjouent les étiquettes, primant la carte du labyrinthe rock dans lequel on laisse perdre ses sens à en être grisé. Un voyage un peu dingue entre incantation, mélodies polymorphes, riffs affinés et distorsions soyeuses.
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« Everything Was Beautiful and Nothing Hurt » est sorti le 15 novembre chez Pacinist.

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Groupe de punk/hardcore mélodique basé à Lund, Suède, depuis 2005, Atlas Losing Grip n’a rien à envier aux fers de lance californiens. Mené au chant par Rodrigo Alfaro (Satanic Surfers, Venerea), le groupe vient de sortir en France son nouvel album « State of Unrest », des morceaux assez classiques dans leur forme (certains diront sans surprise), qui n’empêchent pourtant en rien de toucher par leur efficacité. Textes engagés ou plus personnels, Atlas Losing Grip joue en toute simplicité, la carte de la sincérité… sur un rythme soutenu. Leur tournée les amènera par chez nous à partir du 12 janvier prochain.

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L’absence aura été de courte durée. L’annonce avait laissé à la rentrée un goût amer chez les amateurs de rock indé et d’autres musiques sortant des sentiers battus : Bernard Lenoir tirait sa révérence et l’émission C’est Lenoir, disparaissait des ondes de France Inter, laissant sa place à Alexandre Héraud et Tania de Montaigne avec leur Ouvert la nuit. Que les popeux se rassurent Lenoir est de retour !

Ou tout du moins il le sera dès janvier avec ses Black Sessions sur l’antenne du Mouv’ au moins un vendredi par mois aux alentours de 22h. Ces concerts en direct, plus de 300 au compteur depuis 1992 (voir liste complète), et en accès libre au public dans la limite des places disponibles, ont fait les riches heures de ces émissions permettant de découvrir, dans des conditions intimes, artistes en début de carrière, artistes confirmés ou sur le point d’exploser. Radiohead, Pulp, Placebo, Paul Weller, Dominique A, PJ Harvey, Nick Cave, Interpol, Weezer, The Divine Comedy… s’étaient prêtés au fil des années à ce petit jeu avec de vrais moments d’exceptions et quelques surprises. Ainsi la Black Session de Franz Ferdinand avait reçu 6.000 demandes, l’équivalent d’un Zénith de Paris archi comble pour une capacité à la Maison de la Radio de… 250 places.

Rendez-vous donc en janvier, sur le Mouv’, pour la suite de ces aventures auditives !

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Leader du groupe rock australien Clann Zú dans le milieu des années 2000, l’irlandais Declan de Barra s’est tourné vers la folk en épousant la carrière en solo. Pour son troisième album, « Fragments, Footprints and the Forgotten », sorti au printemps dernier, celui-ci opte pour l’extrême dépouillement d’une guitare acoustique, d’une guitare électrique ou d’un accordéon pour accompagner sa voix grave. Allant à l’essentiel, il nous prouve qu’il n’est pas besoin de plus pour nous toucher, pour preuve ce Midnight Swell  qui nous pousse au frisson. Intime et habité.
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Il sera ces prochains jours en France pour quelques dates sur notre territoire : à Paris les 10 et 11 novembre, respectivement au Nouveau Casino (avec Lisa Portelli) et au In The Garden, le 12/11 à Pantin (La Menuiserie) et le 16/11 à Limoges (La Fourmi), l’occasion pour nous de lui proposer l’Interview automatique à la veille d’Halloween.

01. A quoi rêviez-vous enfant ?
Basiquement, je voulais me barrer et découvrir le monde. Aller là où les grandes idées sont encouragées. J’ai grandi dans un petit village très conservateur, où penser grand était quelque chose qu’il ne fallait pas encourager. L’idée que tu « puisses t’élever au-dessus de ta condition », les « qui crois-tu être pour avoir des pensées aussi hautes ? ». J’ai toujours su que je quitterais le pays dès que j’en aurais la possibilité. Je ne suis pas retourné en Irlande avant que cette mesquinerie ne soit, pour moi, du passé.

02. Av(i)ez-vous des modèles ?
Pour revenir à ma jeunesse, dans l’histoire ancienne, il n’y avait pas grand chose à faire, une ou deux chaines de télé et de radios, et pas mal de merde dedans. J’ai accroché sur des groupes comme Suicidal Tendencies, the Pogues, Slayer et Anthrax. Je dépensais le peu d’argent que j’avais pour acheter leurs disques et voyager pour aller les voir quand ils jouaient à Dublin. J’étais aussi un grand fan de David Lee Roth, ce branleur hyper confiant était à l’opposé de tout ce qui pouvait m’entourer.

J’ai toujours admiré les gens qui travaillaient dur et traçaient leur propre voie, peu importe leur talent, grand ou petit. Des gens comme Henry Rollins ou Felicia Day (une actrice qui écrit et produit sa propre série sur le web, « The Guild »). J’ai toujours respecté ceux qui se battent pour défendre leurs idées. Les rebelles. Ceux à qui ont dit de se taire mais qui poursuivent même sous la menace de violence.

03. Comment décririez-vous votre travail ?
Ma musique, mes peintures, mes écrits sont tous reliés. Ce sont des histoires, de la narration d’une manière ou d’une autre. Je suis un conteur et je suis très heureux de l’être.

04. Et pour de vrai, vous faites quoi dans la vie ?
En gros, je passe à peu près 50% de mon temps à écrire de la musique et à jouer sur scène et les autres 50% à écrire pour la télé ou le cinéma (bien que cette année j’ai passé moins de temps en tournée). Je passe mon temps libre à m’entrainer au MMA, Mixed Martial Art ou combat complet (wikipédia), surfer ou regarder des films avec ma femme.

05. Quelle est votre actualité ?
En ce moment, elle est assez chargée. Par rapport à mon travail, j’écris de nouvelles musiques que je sortirai a priori sous forme de EPs, toutes sur des instruments différents. Certains que je ne sais pas encore jouer. Cela me gardera frais tout en m’offrant de nouvelles manières d’écrire. J’ai une série télé de science-fiction pour ado qui devrait entrer en production l’année prochaine et je suis occupé à écrire des scénarios et des pilotes pour d’autres trucs. Tous très amusants. En dehors du boulot, je suis très impressionné par tous les révoltes du moment partout dans le monde. Je pensais que les gens étaient devenus mous, distraits et mentalement flasque. J’avais tort et je suis heureux d’avoir eu tort, des printemps arabes aux mouvements des indignés, les gens se lèvent pour leurs droits et réclament un futur décent.

06. Quel est votre dernier coup de cœur artistique ?
Je lis beaucoup de science-fiction en ce moment, le dernier était « The Forever War » (nda : La Guerre éternelle de Joe Haldeman, 1974). Sinon, il y a beaucoup de street art de grande qualité en ce moment à Los Angeles. Le dernier Tom Waits est aussi très bien. Je n’écoute plus vraiment de musique, beaucoup de musiciens te diraient la même chose. Après les tournées, beaucoup de zikos veulent le silence. J’ai de toute façon besoin de silence, j’ai besoin d’avoir l’esprit au clair afin de laisser grandir les nouvelles chansons. Quand j’arrête de tourner.

07. Quel est le dernier cadeau que vous ayez fait ?
Des chocolats français rapportés de ma dernière tournée pour un ami français qui vit ici à Los Angeles.

08. Que sauveriez-vous des flammes d’un incendie ?
Ma femme et mon sac d’urgence. Ici à Los Angeles, il y a des tremblements de terre. Alors j’ai un sac sous mon lit avec tout ce qui est important, les passeports, etc. Si j’ai assez de temps, ma guitare Lowden, nous avons fait le tour du monde ensemble.

09. Vous faites quoi demain ?
Demain, je dois rendre un projet de scénario, puis m’entrainer à la boxe thaï, soigner les blessures que je pourrais avoir, préparer un énorme repas et regarder n’importe quel bon film d’horreur qui passera à la télé pour Halloween.

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Australian alternative rock band Clann Zú frontman during the mid-2000, Irish Declan de Barra turns to folk music with the solo career. In his third album, « Fragments, Footprints and the Forgotten », released last spring, he chose an extreme minimalist songwriting: an single instrument (acoustic or electric guitar; accordion…) as a companion for his deep voice. Straight to the point, he here proves you don’t need more to be overwhelmed by feelings, Midnight Swell even makes you shiver. Intimate and possessed.
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He’ll be in France for couple of gigs : Paris / Nouveau Casino (11/10) with Lisa Portelli, Paris / In The Garden (11/11), Pantin / La Menuiserie (11/12), Limoges / La Fourmi (11/16), a good reason to requested him to answer to the Automatic Interview. He did it the day before Halloween…

01. What were your dreams when you were a child?
Primarily, i just wanted to get the fuck out and see the world. Go to somewhere where big thoughts were encouraged. I grew up in a conservative, small village where thinking big was seen as something to be discouraged. The idea that you were « rising above your station » and « who the fuck are you to think such lofty thoughts? ». I always knew i would leave the country as soon as I could. I didn’t return to Ireland until that small mindedness was a thing of the past.

02. Do/Did you have any model/icon?
Back then growing up, in ancient history, there was not a lot to do, one or two channels of TV or Radio, most of it shit. I latched on to bands like Suicidal Tendencies, the Pogues, Slayer and Anthrax. I spent what little money I had on buying their records and travelling to see them when they played in Dublin. I was a big David Lee Roth fan too, that confident swagger was the complete opposite of everything around me.

I have always admired people who worked hard and set out their own paths with what ever talent they had, big or small.  People like Henry Rollins or Felicia Day (an actress who writes and produces her own web series, The Guild). I have always respected those who fought for what they believed in. The rebels. The ones who were told to shut up but kept doing what they believed in anyway, even under threat of violence.

03. How would you described you work?
My music, painting, writing is all tied together. It is all stories, narrative in one way or another. I am a story teller and very happy to be one.

04. And in real life, what do you do?
It is pretty much 50% writing and touring with music and the other 50% is spent writing for film and TV (although this year has been less touring). Any spare time I have is spent fight training MMA, surfing or watching movies with my wife.

05. What’s up these days?
These days quite a lot. In terms of my work, I am writing new music, which i think I will release in the form of eps, all on different instruments. Ones I can’t yet play. That will keep me fresh and finding new ways of writing. I have a teen sci-fi TV series which should go into production next year and I am busy writing screenplays and pilots for TV. All very fun. Outside of my work, i am very impressed with all the rebellion at the moment world wide. I thought people had become soft, distracted and mentally flabby. I was wrong and I am very happy to be wrong, from Arab springs to the Occupy movement, people are standing up for themselves and calling for a decent future.

06. What’s your last artistic crush?
I’m reading a lot of sci-fi at the moment, the last one was Forever War. There is a lot of great street art here in Los Angeles at the moment. The new Tom Waits record is great. I usually don’t listen to music any more, many musicians will tell you the same. After touring a lot of musos want silence. I need silence anyway, I need my mind clear in order to let new songs grow. When I stop touring.

07. What was the last present you gave?
Some French chocolate from my last tour to a French friend here in Los Angeles.

08. If your house was burning, what would you take with you?
My wife and my emergency bag. Being LA there are earthquakes, so I have a bag with anything important in it, passports etc. beside my bed. If I had enough time, my LOWDEN guitar, we have been around the world together.

09. What are your plans for tomorrow?
Tomorrow, will be finisihing a draft of a script due, then sparring Muay Thai, patching up whatever wounds I will have, cooking a huge meal and watching whatever good horror movies are showing for Halloween.

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