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Archive for the ‘Littérature’ Category

Parce que, comme tout le monde, nous cédons aux appels incessants des nouvelles technologies, il est temps pour nous aussi de vous faire l’article sur une innovation qui devrait faire le buzz et venir s’installer dans toutes les maisons du globe, comme les smartphones, ordinateurs portable, écrans plat, etc. Une révolution espagnole, en pleine vague d’indignation, le signe d’une reprise ? Nous vous laissons découvrir BOOK.
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Dernier épisode de notre passage au Salon du Livre, vidéo tardive, mais toujours d’actualité pour l’éditeur Stéphane Million qui nous présente sa maison et l’un de ses auteurs, Arnaud Le Guilcher, qui a sorti le mois dernier Pas mieux, suite de En moins bien son premier roman réédité en poche par Pocket. Le dernier numéro de la revue Bordel sur le Japon est également encore disponible en kiosque.

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Aujourd’hui sortait dans les salles Le Chat du Rabbin, adaptation de la bande dessinée qui a révélé Johann Sfar au grand public (900 000 exemplaires vendus). Celui-ci, en compagnie d’Antoine Delesvaux (sur la réalisation), sa compagne Sandrina Jardel (sur le scénario) et une équipe de 170 personnes, a passé quatre années pour que son dessin prenne finalement vie à l’écran.

Dans l’Alger des années 1920, le rabbin Sfar vit avec sa fille, Zlabya, et son chat qui se met à parler après avoir (on suppose et malgré ses démentis) avalé le perroquet de la maison. Le félin parle alors religion avec son maître et en vient à vouloir faire sa bar-mitsva, alors que sa croyance en Dieu est extrêmement relative…

Débarrassons-nous tout de suite de la 3D qui n’apporte strictement rien, si ce n’est pour son distributeur un réseau de diffusion sans doute un peu plus important… mais l’esthétique simple, voire un peu naïve, du trait a un charme réel qui ne gagne rien à ces effets de modernité.

A relecture, l’adaptation est plutôt très fidèle. On regrettera certains décalages bulles/images qui rendaient assez savoureuse la bande-dessinée, tout comme l’image figée donnait quelques instantanés très amusants dans les expressions des personnages, des animaux, qui conservaient dans la caricature, un côté très humain… très félin.

L’humour est souvent assez potache et c’est un problème finalement assez récurent chez Sfar qui est capable à la fois d’une grande subtilité et dans le même temps d’une certaine balourdise. Ce qui n’empêche pas de savoureux moments comme lorsque le chat fait croire à un rabbin qu’il est dieu incarné ou cette rencontre au Congo avec un journaliste belge raciste et son petit chien blanc qui prennent nos héros pour des sous-développés profonds…

Côté doublage, François Morel (Le Chat) est très Morel… sans doute arrivent-on à saturation dans le cabotinage. Quant à Hafsia Herzi, elle fait de Zlabya, une jeune fille assez irritante et immature. Chose qu’on n’imaginait pas forcément dans la version papier. Les voix de François Damien (Le Reporter), de Wojtek Pszoniak (Vastenov), Mathieu Amalric (Le Prince), etc. donnent du relief dans cette aventure entre foi, recherche de soi et périple à travers l’Afrique.

Au final, la déception est certaine, mais elle est une bonne introduction à l’univers de Sfar car si, on garde un sentiment de « peut mieux faire », un arrière goût d’inachevé, on a néanmoins passé un moment pas désagréable…

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Pour sa nouvelle mise en scène, Laurent Bazin s’est attaqué à un monument du théâtre classique : Britannicus de Jean Racine. Dans ses plans rapprochés, Bazin raconte l’accession au pouvoir de Néron, entre désir d’émancipation et dépendance à la mère (Agrippine), dans une adaptation qui fait la part belle à l’image et au son, démontrant ainsi que l’alexandrin garde encore de nos jours une force redoutable, d’autant plus lorsque les comédiens y font honneur.

La dernière se déroule ce soir à La Loge. Mais en attendant une reprise très prochaine, nous vous invitons à plonger dans cette pièce, le temps de quelques plans (très) rapprochés.

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BRITANNICUS, PLANS RAPPROCHÉS par la Cie Mesden
D’après l’œuvre de Jean Racine
Mise en scène : Laurent Bazin
Avec Émilie Blon Metzinger, Adelaïde Bon, Damien Houssier,
Fréderic Jeannot et Céline Toutain
Assistante à la mise en scène : Céline Clergé
Accessoires : Manon Choserot
Scénographie : Bérengère Naulot
Costumes : Gwladys Duthil
Son : Alicya Karsenti
Lumière : Alice Versieux
Photographie : Svend Andersen
Graphisme : Gabriel Quillacq

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Nouvel présentation d’un éditeur rencontré dans le cadre du dernier Salon du Livre : Finitude. Cette maison d’édition de fait, car jamais officiellement créée, sévit malgré tout depuis 2002 autour d’une librairie ancienne de la région bordelaise et approche tranquillement d’une première centaine de parutions. Rencontre avec Thierry Boizet.

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Parutions 2011 :
Raphaël Sorin, Les Terribles (parution prévue le 19 mai)
Capharnaüm
(revue) – n°2 (parution prévue le 19 mai)
Alfred Eibel, De passage à Paris (paru le 15 avril)
Julio Ramon Ribeyro, Proses apatrides
Emmanuelle Pol, L’Atelier de la chair
Jossot, Le fœtus récalcitrant
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Et pour poursuivre :
La Bibliothèque Forney (1 rue du figuier – 75004 Paris) accueille jusqu’au 18 juin, la première rétrospective consacrée à Jossot, génie de la caricature de la Belle Époque, notamment dans L’Assiette au Beurre. Portrait et diaporamas sonores plongent le visiteur dans l’œuvre de cet artiste inclassable.
Horaires : du mardi au samedi de 13h à 19h.

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« Ça parle surtout de gens normaux.
– Pas passionnant. Et qu’est-ce qu’ils font ?
– Ils boivent du café, ils discutent, par exemple.
– Eh ben dis donc !
Nous rions tous les deux.
»
Helle Helle – Chienne de vie (Le Serpent à plumes)
Traduction du danois par Catherine Lise Dubost.

Drôle d’univers que celui où l’écrivain Helle Helle plonge son héroïne (et ses lecteurs) pour ce cinquième roman, le premier traduit en français : Chienne de vie.

Bente, la quarantaine, écrivain, arrive en bus au « bout du bout du Danemark », la valise à la main, quittant sa vie d’avant (mari, appartement…). Elle est recueillie par Johnny et Cocotte, jeune couple qui très rapidement l’adopte. Bente baisse alors sa garde pour découvrir ce coin du monde où tout le monde se connaît, où tout le monde a l’air si gentil… Rencontres entre individus autour des gestes simples d’une vie quotidienne en terre isolée, enneigée, comme un dimanche sans fin.

Bente donne souvent l’impression de suivre le mouvement, comme si elle était en observation dans l’une de ses propres histoires. Vivre l’une d’elle de l’intérieur. Elle agît pourtant sur la vie de tous… mais ne corrige pas pour autant les éléments qu’elle peut dérégler, les erreurs qu’elle peut commettre, comme si finalement, cela n’arrivait pas, comme une mauvaise idée de roman : on efface et on recommence.

Helle Helle (n’est-elle finalement pas Bente… ou l’inverse ?) fait de la recherche sur ses personnages, sur les relations humaines. En forçant les gens à vivre ensemble, en les isolant du monde (village, tempête de neige…), elle analyse comment chacun finalement est capable d’agir, de réagir face aux autres, face aux événements de la vie.

Il ne s’y passe pas grand chose dans cette Chienne de vie et pourtant tout s’y passe.

A suivre un entretien avec Helle Helle.

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Poursuivant notre périple au dernier Salon du Livre (voir l’introduction en vidéo), nous voici avec les Éditions de l’Arbre vengeur et David Vincent, l’un de ses maîtres à penser, pour une petite présentation de cette maison, insolite et insolente.

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Parutions 2011 :
Algernon Blackwood, L’Homme que les arbres aimaient
Marie NDiaye, Y penser sans cesse
Alain Gnaedig, L’Homme armé
Louis-Timagène Houat, Les Marrons
Rafael Pinedo, Plop
Éric Chevillard, L’Autofictif père et fils

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